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Jean Christian Randriamalaza : « La catégorie professionnelle, me voilà »

Jean Christian Randriamalaza
Par le 3 novembre 2017 à 20:11

Une nouvelle ère s’ouvre pour Jean Christian Randriamalaza, alias le Samouraï après son nouveau sacre mondial à Carrera, Italie. L’octuple et l’inamovible champion du monde en boxe chinoise lei-tai des moins de 75 kg fait l’anatomie de son succès et confie avec gourmandise les échéances qui l’attendent.

Quelle est votre impression après ce huitième sacre mondial ?

Garder un titre mondial pendant huit ans n’est pas une évidence. Avec cette nouvelle consécration, j’ai pu encore porter haut le flambeau malagasy et j’en suis fier. C’était vraiment une journée émouvante pour moi. La plus belle dans cette victoire étant que je gagne définitivement la ceinture. Histoire de terminer en apothéose ces championnats du monde du World Traditionnal Kickboxing Association.

Comment avez-vous abordé votre dernier combat dans ce rendez-vous planétaire ?

Pas comme les autres années précédentes. A cause de mon travail, je n’ai pas eu que très peu de temps pour la préparation. Je devais tirer chez les moins de 70 kg, mais en trois semaines je n’arrivais pas à perdre les deux kilos superflus. Finalement, j’ai dû participer dans la catégorie des moins de 75 kg. J’avais aussi un souci au niveau de mon avant-bras gauche, suite à un combat au cours du Mondial de 2016. Mais, je restai confiant quant à mon niveau. J’étais surtout très fort dans ma tête, et cela m’a beaucoup aidé. Dommage que le combat fut très court contre l’Ukrainien Konstatinov, double champion du monde en K1. Je l’ai envoyé au tapis moins de deux minutes après le début du combat.

Quelle est la recette de votre succès ?

Je constate que le niveau des championnats du monde est assez élevé. Tous les combats sont difficiles, chaque lutte était acharnée. Ces sacres ont été surtout acquis grâce au respect de la discipline, l’expérience, la force ainsi que la méditation. Mais ce qui m’a surtout motivé, c’est l’envie de porter haut le drapeau malgache. Nous restons « Malagasy », quoi qu’on dise de notre pays.

Et pour la suite de votre carrière…

Maintenant que les huit titres mondiaux sont en poche, je compte maintenant entrer dans le monde professionnel. J’ai goûté au très haut niveau en amateur, je veux connaître la même réussite dans le monde professionnelle. On m’a déjà sollicité, il ne reste plus qu’à bien choisir et signer les contrats. Je tiens à remercier particulièrement mon coach, Mahitsy Ravoniandro, Yakkuza Dragon qui m’a aidé matériellement ainsi que l’Agence de voyage Cap Madagascar qui a concrétisé mon déplacement à Carrera.



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