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Jeux des îles de l’Océan Indien : La fédération, pour la réintégration de la lutte

| 16 mars 2021 à 08:47 | Sport
Mamitiana Raveloson
Mamitiana Raveloson, président de la fédération nationale, se dit optimiste, quant au soutien du ministère des Sports.

La lutte associée, exclue depuis des années des Jeux des Iles de l’Océan Indien, pourrait être réintégrée parmi les disciplines concernées dans cette manifestation dont la prochaine édition se déroulera à Madagascar en 2023.   

La fédération malagasy de lutte associée souhaite la réinsertion de la lutte parmi les disciplines de la prochaine éditions Jeux des îles de l’Océan Indien. C’est ce qu’a fait savoir le président de cette structure, Mamitiana Raveloson. « Pour Madagascar, la lutte est une des disciplines porteuses de médailles. Pourtant, pour des raisons qu’on ne comprend pas, elle a été effacée de la liste aux Jeux des Iles ».

Et le président de la fédération d’ajouter que l’United World Wrestling, la fédération internationale soutient la fédération malagasy dans cette tractation pour le retour de la lutte dans les Jeux des Iles. A cet effet, le président de cette instance suprême mondiale, le Serbe Menad Lalouvic a, à deux reprises envoyé des lettres aux Comités olympiques des pays de l’Océan Indien - Madagascar, Maurice, La Réunion, Comores, Seychelles, Maldives - afin de les conscientiser sur l’importance de la lutte, et la nécessité de sa réintégration dans les JIOI.

Il est à rappeler que la dernière fois que la lutte a été disputée dans les Jeux des Iles de l’Océan Indien, c’était lors de l’édition de 2007, à Madagascar. Celles qui ont suivi, en 2011 aux Seychelles, en 2015 à La Réunion, et en 2019 à Maurice, en étaient exemptées. Concernant l’attribution de l’accueil de l’édition 2023, le conseil international des Jeux, l’entité qui détermine les disciplines présente aux Jeux des Iles de l’Océan Indien, a confirmé que Madagascar sera le pays hôte de la prochaine édition de 2023. Une décision prise par cette structure suite à l’annonce du désistement des Iles Maldives.

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Pour soutenir son idée, Mamitiana Raveloson a expliqué  le pourquoi de la focalisation sur les juniors de la dernière compétition organisée par la fédération. « C’est dans l’optique du retour de la lutte dans la prochaine édition des Jeux des Iles que nous avons tenu à mettre l’accent sur la participation des juniors, puisque ce sont eux qui seront les lutteurs seniors malagasy en 2023 ».

Préparation des Jeux Olympiques

Le pays hôte du tournoi de qualification pour les Jeux Olympiques a changé. Le royaume du Maroc, n’ayant pas accepté d’accueillir cette compétition, par précaution par rapport au coronavirus, elle a été transférée en Tunisie, le pays qui a récemment accueilli le championnat d’Afrique de basket. Cette échéance aura lieu les 2, 3, 4 avril prochain.

Pour les athlètes 3 ou 4 lutteurs malagasy qui vont participer à ce tournoi de qualification, le problème des moyens financiers pour subvenir à leurs besoins logistiques se pose. « Jusqu’à maintenant, le ministère des Sports n’a pas donné sa réponse à notre sollicitation d’aides dans ce sens. Mais nous pensons qu’il va concrétiser ses promesses et nous les accorder, afin que nous puissions partir en Tunisie», a fait savoir le président de la fédération nationale. Pour donner une idée de ce besoin de la délégation, il a fait savoir que le coût total par personne du voyage pour se rendre en Tunisie avoisine les 10 millions d’ariary, dans la mesure où il n’y a pas de vol direct, et qu’il faudra pour la délégation en changer à plusieurs reprises, et donc de compagnies aériennes. « La qualification pour les Jeux Olympique n’a lieu que tous les quatre ans. « Nos athlètes n’auront quand même pas préparé cette compétition pour rien », a signifié Mamitiana Raveloson.

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