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Catastrophes naturelles : Formation sur la réduction des risques

Formation en catastrophes naturelles
Photo de famille des participants au terme de l’atelier de formation sur la réduction des risques des catastrophes naturelles à Maurice.
Par le 14 octobre 2017 à 11:43 - mis à jour le 15 octobre 2017 à 08:00

Les catastrophes naturelles laissent chaque année derrière elles de plus en plus de personnes fragilisées, particulièrement celles qui sont déjà vulnérables, et la préservation des écosystèmes contribue donc aussi à la sécurité des populations face aux aléas naturels. Et il a été constaté que la région de l’océan Indien est particulièrement exposée aux risques des catastrophes naturelles, telles que les cyclones, les inondations et les sécheresses.

Partant de ces faits, la National Disaster Risk Reduction and Management Centre (NDRRMC) du ministère mauricien de l’Environnement et la Commission de l’océan Indien a organisé du 9 au 13 octobre 2017 à Maurice, une formation. Et cela à travers son projet Islands, et financé par l’Union européenne, et avec le concours de l’Union internationale de la conservation de la nature (IUCN). Il s’agissait, d’un atelier de formation portant sur la réduction des risques, basée sur les écosystèmes destinés aux fonctionnaires, aux organisations non gouvernementales (ONG), et à la société civile.

Cette formation a permis de renforcer les capacités de la trentaine de fonctionnaires, représentants des ONG nationales et internationales, ainsi que des acteurs des pays participants à savoir la société civile de l’île Maurice, des Seychelles, de Madagascar et de Zanzibar, pour que les pays puissent adopter un comportement proactif face aux risques naturels, et cela en se basant sur l’écosystème.

D’après les nombreuses expériences effectuées dans le monde, il a été prouvé que la bonne santé d’un écosystème constitue le garant d’un outil fondamental pour la prévention des risques de catastrophes, et en minimise leurs puissances, en l’occurrence leurs impacts, particulièrement sur la population.

« Ces solutions basées sur la nature, ces mesures utilisant les infrastructures naturelles et les services qu’ils fournissent, peuvent informer les processus de planification et de mise en œuvre des actions de la réduction des risques de catastrophe et de conservation, pour des solutions mutuellement bénéfiques et communes », ont expliqué les organisateurs.



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