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Lois électorales : une adoption en session extraordinaire en vue

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(Photo archive)
Par le 13 décembre 2017 à 23:18 - mis à jour le 20 février 2018 à 15:07

Prévus être adoptés lors de cette session ordinaire qui prendra fin vendredi, les projets de lois formant le cadre des élections nécessitent la tenue d’une session extraordinaire. Et les déclarations des tenants du pouvoir tendent à confirmer cette option.

« La convocation d’une session extraordinaire est incontournable », a indiqué ce mercredi 13 décembre le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Harry Laurent Rahajason à l’occasion d’une rencontre avec la presse à Nanisana. Une déclaration qui est intervenue après la réunion sur les enjeux des dispositions des textes électoraux, entre le gouvernement et les groupes parlementaires pro-régime au DLC à Anosy mardi dernier. Des barrons du Comité de Vigilance Démocratique pour les Elections (C.V.D.E) qui fait comme cheval de bataille la transparence sur les textes, ont été reçus par le président du Sénat, Rivo Rakotovao à Anosy. Mais rien n’a été programmé concernant un éventuel dialogue entre les entités politiques et le gouvernement.

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Egalite de tous les partis politiques

« Les partis devraient être mis sur le même pied d’égalité en matière d’information sur les nouveaux textes électoraux. La convocation des parlementaires Hvm à la réunion de ce mardi révèle une complicité dans l’élaboration de ces lois. Le calcul politique est flagrant, surtout quand ces textes n’ont pas été adoptés lors de cette session », affirme Christine Razanamahasoa, députée élue sous la bannière MAPAR. Pour cette dernière, le gouvernement devrait convoquer une session extraordinaire s’il a la volonté d’organiser des élections crédibles.

Calendrier électoral

Quant au calendrier électoral, les débats sur les difficultés dans l’application de certaines dispositions de la Constitution dont l’article 47 semblent s’estomper. Le régime argue sur le prescrit constitutionnel qui limite le scrutin entre le 25 novembre et 25 décembre 2018. Toutefois, comme la Commission électorale nationale indépendante (Céni), les partis et la société civile veulent être rassurés. La balle est dans le camp du gouvernement.



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