Banque mondiale : 60 millions de dollars pour la croissance inclusive

Publié par le 3 septembre 2018 à 16:01
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Coralie Gevers, représentante de la Banque mondiale appuie le Tourisme et l’Agribusiness

La Banque mondiale approuve un don de 60 millions de dollars pour appuyer les efforts de Madagascar dans la croissance inclusive et résiliente.

Bilan positif en perspective. La Banque mondiale constate du progrès en matière de croissance inclusive dans le pays. C’est la raison pour laquelle cette Institution de Bretton Woods approuve, par le biais de sa filiale association internationale de développement ou IDA, un don de 60 millions de dollars. Ce fonds est destiné à renforcer la capacité des ménages à faire face aux chocs et créer un environnement favorable aux opportunités économiques surtout dans les zones rurales. L’Etat civil, la protection sociale et l’inclusion financière, le foncier, les transferts des terres aux collectivités, l’entretien des routes rurales et l’énergie sont les recommandations du Bailleur de fonds pour cette deuxième opération.

Madagascar, un bon élève de la Banque mondiale

« Ce programme aide Madagascar à dresser l’un de ses principaux défis actuels, faire en sorte que les résultats macroéconomiques positifs se reflètent dans le quotidien des plus vulnérables. La lutte contre la pauvreté à Madagascar requiert l’existence des sources de revenus résilientes pour faire face aux nombreux chocs que connaît le pays. Promouvoir une croissance inclusive est également essentiel pour favoriser l’accès des plus vulnérables aux opportunités économiques dont ils ont besoin pour sortir de la pauvreté », explique Coralie Gevers, représentante de la Banque mondiale pour Madagascar.

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La Banque mondiale avance une perspective positive pour Madagascar cette année, avec une croissance économique estimée à 5%. Les petites industries créées par un secteur privé de petite taille, mais dynamique en sont les moteurs de cette croissance. Les exportations des biens et des services par les zones franches maintiennent également leurs bonnes performances. De son côté, l’Etat semble avoir suivi à la lettre les recommandations de la Banque mondiale d’accroître les investissements publics. L’Institution l’a remarqué grâce à la croissance du secteur construction dans les zones urbaines.

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