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Peste à Madagascar : Le paquebot Costa neoRiviera maintient son rendez-vous

costa-neoriviera
Par le 17 octobre 2017 à 21:18 - mis à jour le 18 octobre 2017 à 17:39

Malgré l’épidémie de peste qui sévit dans la Grande île, le navire Costa neoRiviera visitera quelques côtes de Madagascar. Au moins dix-huit touchers sont attendus pour cette saison.

Pas de panique ! Le secteur tourisme de croisière ne sera pas pénalisé par la peste. Le navire Costa neoRiviera, prévu ouvrir la saison de croisière 2017-2018, ne change pas d’avis, malgré l’épidémie de peste qui frappe le pays depuis le mois d’août. Le paquebot italien est attendu au Grand port de Toamasina, ce 7 novembre. Il débarquera de son bord un millier de croisiéristes venant des quatre coins du monde. Ces derniers vont visiter les circuits touristiques de Toamasina après leurs passages à Nosy-be et à Antsiranana.

« Le calendrier établi pour cette saison de croisière reste donc inchangé. Le paquebot Costa neoRiviera, de la compagnie italienne Costa croisière, accostera, pour une première, le port de Toamasina à la date prévue. Les opérateurs touristiques réservent à ses croisiéristes des circuits inédits avec l’entrée, cette année, des sites de la palmeraie de Melville et du CTHT (Centre technique horticole de Toamasina) d’Ivoloina », annonce Eliane Andrianjatovo, organisatrice de l’évènement.

L’équipe médicale de Costa neoRiviera suit également de très près l’évolution de la situation dans la Grande île. « Nous sommes engagés dans la sécurité, la santé et le bien-être de nos invités et de nos équipages, nous sommes en contact étroit avec les responsables de la santé publique concernés suite aux récents cas de peste enregistrés à Madagascar. D’ailleurs, notre équipe médicale surveille continuellement la situation et son évolution, et nous évaluerons toute modification d’itinéraire possible si les circonstances l’exigent », confirme le responsable de la relation presse chez Costa Croisière.

Source de devises conséquente

Le toucher de ce premier paquebot dans le grand port est bénéfique pour divers secteurs, allant du tourisme aux transports, jusqu’à l’artisanat. Compte tenu de l’épidémie moyen-âgeuse qui perdure, les acteurs dans ces secteurs ont déjà pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de cette croisière, garante de la sérénité des voyageurs.

« Les autorités hiérarchiques ont déjà informé les opérateurs sur l’obligation de désinfection de tous les lieux, des objets et des moyens utilisés. Les automobilistes et les tireurs de pousse-pousse entament déjà la désinfection de leurs véhicules, moyens de transport tout comme les restaurateurs. L’autorité portuaire installe une unité sanitaire qui contrôle la température des passagers. Les bateaux de croisières ont, eux aussi, un équipage médical en cas d’urgence », rassure un responsable au sein de la direction régionale du Tourisme de la région d’Atsinanana.

Il est à savoir qu’un seul toucher d’un paquebot rapporte au moins 50 000 euros pour la ville d’accueil. Le tarif d’une demi-journée d’excursion est en moyenne de 80 euros. Ceci comprend la restauration, le transport et le guidage. Pour cette saison, la ville de Toamasina prévoit d’accueillir 18 touchers, et cela jusqu’au mois de mars 2018. Outre Toamasina, les ports de Nosy-be, d’Antsiranana, de Mahajanga et de Sainte-Marie sont également des destinations des bateaux de croisière.



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