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Premier Symposium international : Des travaux fructueux selon les acteurs

Symposium International Madagascar
Le 1er Symposium international a rassemblée et satisfait différentes catégories d’auditeurs et intervenants, allant de professeurs d’enseignants et chercheurs, aux étudiants universitaires

À l’issue de la première édition du Symposium international qui s’est tenue sous l’égide de l’Académie malagasy, les acteurs de cette manifestation sont unanimes à reconnaître leur satisfaction.  

Le rideau est tombé sur la 1e édition du Symposium international d’histoire, de civilisation et de culture qui s’est tenu au CCI Ivato du 28 au 30 novembre. Les chercheurs et enseignants-chercheurs qui ont participé à cette manifestation, ont fait acte d’une déclaration finale relative à cet événement.

Dans ce sens, ils ont mis en évidence les points suivants : l’adoption d’une chronologie longue a minima au Ve  siècle av.J-C et probablement jusqu’au 3ème millénaire av. J-C ; la reconnaissance que les premiers habitants de Madagascar sont les descendants des premières navigations hauturières de l’humanité ; les fondamentaux de l’histoire de Madagascar, considérant l’ensemble des communications énoncées durant le symposium, appartiennent résolument aux populations de parler austronésien ; la présence du travail du fer dès le premier millénaire après J-C, et l’acte d’un apport culturel en provenance de l’Afrique, vers la fin du premier millénaire après J-C ou antérieurement qu’il conviendrait de préciser dans les recherches à venir.

Concernant les origines de ceux qui ont migré vers le pays pour peupler Madagascar, le professeur Rafolo Andrianaivoarivony a rappelé que les premiers malgaches viennent à la fois de l’Afrique orientale et des pays de l’Asie du sud-est, entre autres les austronésiens des îles sud-est asiatiques à savoir Indonésie, Bornéo, Nouvelles Guinée, Célèbes, et Flores. « Rien qu’à voir nos physionomies, l’ont se rend compte de nos origines austronésiennes, c’est-à-dire de l’Asie du sud-est », a-t-il précisé.

Parlant des initiatives à entreprendre pour la suite de ce symposium, Rafolo Andrianaivoarivony a cité la mise en place d’un réseau scientifique sur un site web, par échange de courriers électroniques pour maintenir le contact. Il a par ailleurs mentionné la nécessité de la mise en place d’un fonds qui sera financé sponsors, et permettant aux étudiants et aux chercheurs d’aller davantage de l’avant dans leurs travaux de recherches. Et enfin, il a fait savoir l’utilité d’un musée national. « À plusieurs reprises, cette structure a fait l’objet de projets, mais ça a toujours fini par capoter », a-t-il fait savoir tout en faisant remarquer que même les pays ne possédant peu de richesses en possèdent. « Ce sera un musée à la fois archéologique et ethnographique », a-t-il précisé. Et d’ajouter : « L’existence de ce musée nous permettra de conserver les objets historiques et archéologiques, autant de patrimoines que nous pourrons transmettre à nos descendants, pour les aider à connaître leurs origines et leurs identités ».

« La preuve a été établie durant cette rencontre entre chercheurs que l’histoire et un pied et donc une base, et l’on sait pertinemment que pour pouvoir aller loin, il faut de bonnes bases », a raisonné Rafolo qui a fait remarquer qu’à Madagascar, ce n’est pas le savoir-faire qui manquent, mais plutôt la volonté.

1 comment

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razafindrazaka ndrianaina - 7 décembre 2017

Lasa saina ihany ka manontany tena mahita ireo mpandray anjara rehetra hoe nahoana no tsy mba voalaza tao ny fikarohana nataon’i Profesora Rabi (Malagasy ray sy reny), fa tsy maitsy ny vahiny foana ve no manisy lanja ny zavatra ataontsika vao azo lazaina fa manana ny maha-izy azy. Mahabariana !!!

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